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Se sentir seul… à deux 

Se sentir seul… à deux 

Il y a un truc assez ironique dans la vie :

tu peux être en couple…

et te sentir plus seul(e) que quand tu l’étais vraiment.

Genre :

t’as quelqu’un à côté de toi…

mais émotionnellement, c’est un peu comme parler à un mur.

Un mur sympa hein.

Mais un mur quand même.

Et ça, je ne l’invente pas.

Je l’ai vécu.

Le genre de relation où tu te dis :

“Bon… au moins, je ne suis pas seul(e).”

Alors qu’en réalité…

  • si.

  • Juste… accompagné(e).

Et puis… il y a le moment où tu découvres que ce n’est PAS normal

Avec Thomas,

j’ai découvert un concept révolutionnaire :

être deux… et se sentir deux.

Incroyable, non ?

  • Pas de guerre d’ego.

  • Pas de silence pesant.

Même quand on n’est pas d’accord, on reste connectés.

Et là, tu réalises un truc un peu gênant :

tout ce que tu acceptais avant…

  • c’était pas “normal”,

  • c’était “habitué”.

Pourquoi on peut se sentir seul en couple

Petit résumé version réaliste :

  • On se parle… mais on ne s’écoute pas

  • On vit ensemble… mais chacun dans sa bulle

  • On s’aime… mais mal (et ça, ça compte)

Résultat :

  • tu partages ta vie… mais pas ton monde intérieur.

  • Rester pour les enfants : le grand classique

Ah… celui-là.

“Je reste pour les enfants.”

Sur le papier :

  • c’est noble.

Dans la réalité :

  • c’est souvent… compliqué.

  • Les “avantages” (version optimiste)

  • Les enfants voient papa et maman tous les jours

Pas de valise à faire le dimanche soir

Une stabilité qui rassure (en apparence)

Bref, ça coche les cases du “modèle parfait”.

Les inconvénients (version vérité)

Les enfants ne sont pas idiots.

  1. Ils captent tout.

  2. Les silences chelous

  3. Les tensions non dites

  4. Les regards qui ne se croisent plus

Et ils apprennent quoi au passage ?

  • Que l’amour peut être froid

  • Que rester malheureux, c’est normal

  • Que se taire, c’est mieux que s’exprimer

  • Ambiance.

  • Les dégâts possibles

Un enfant, ça ne fait pas une analyse psy à 7 ans.

Mais ça enregistre.

Et plus tard, ça donne :

  • Des adultes qui acceptent des relations bancales

  • Des gens qui ne savent pas exprimer leurs besoins

Ou qui pensent que l’amour = effort + frustration

Pas idéal comme définition.

  • Et partir alors ?

  • Bonne idée ou chaos total ?

Soyons honnêtes :

  • partir, c’est le bazar.

  • Organisation

  • Émotions

  • Culpabilité en bonus

Mais…un enfant peut s’adapter à une séparation

il s’adapte beaucoup moins à une ambiance émotionnelle bancale permanente

Et surtout :

il voit un parent qui ose se respecter.

Et ça… ça marque aussi.

La vraie question à se poser

Est-ce que je montre à mes enfants :

comment aimer sainement

ou

comment survivre en couple ?

Et parfois…

  • …il faut arrêter de se raconter des histoires

  • Il y a une phrase qu’on n’aime pas trop entendre, mais bon…

on va la dire quand même :

L’amour ne suffit pas.

Oui, ça fait un peu mal à l’ego romantique.

Mais :

  • L’amour sans présence → frustration

  • L’amour sans effort → illusion

  • L’amour sans réciprocité → fatigue extrême

Alors parfois, le move le plus adulte…ce n’est pas de rester “par amour”.

C’est de partir par respect pour soi.

Et non, ça ne fait pas de toi un mauvais parent.

Au contraire.

Ça fait de toi quelqu’un qui montre que :

se choisir, ce n’est pas abandonner

c’est refuser de s’oublier

Et ça… c’est une sacrée leçon de vie.

Laurie

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