C’est lorsque je suis suspendue dans la canopée de la jungle, accrochée à une cascade dans les nuages, ou assise sur une plage des confins arctiques, que naissent “Les lettres du bord du monde” : un assortiment de récits d’aventures, de photos inédites, et de réflexions intimes, envoyées au rythme du vent et du chant des étoiles.
Vous pouvez vous y abonner (Opens in a new window) pour les laisser trouver leur chemin vers votre boîte email, ou bien les découvrir en ligne (Opens in a new window) si vous souhaitez remonter le fil de leurs traces.

Qui es-tu ?
Je m’appelle Diane Rainard. Quand j’étais enfant, je passais mes mercredis et dimanches à vagabonder dans les forêts et les torrents glacés des Alpes. Mes nuits, je les consacrais à lire Jules Verne et le National Geographic. Je me passionnais pour les récits d’aventure et d’exploration.
Aujourd’hui, je suis photographe de profession. J’essaie d'accomplir mon rêve d’enfant, en rapportant des photos et des récits écrits des espaces naturels les mieux préservés et les plus reculés de la planète.
Je suis aussi autiste et transgenre, une double spécificité qui me rend particulièrement sensible, surtout dans les domaines de la spiritualité, de l’écologie et de la justice sociale.

F. A.Q.
Non, mais, en vrai, d’où ces lettres sont-elles envoyées ?
Ça dépend fortement du projet sur lequel je suis en train de travailler. Dans la mesure du possible, j’essaie d’écrire, éditer les photos, et publier plus ou moins en direct, lorsque je suis sur le terrain en voyage. Cependant, entre la succession des journées de marche et de prises de vues, l’isolement, et les conditions météo parfois extrêmes, il m’est souvent difficile de trouver un moment de répit, et encore plus d’être à portée de réseau de téléphone. Certaines lettres sont donc écrites et/ou publiées par la suite, dans le confort de mon bureau.
Et à quelle fréquence ?
Là aussi, tout dépend des conditions et des projets en cours, mais aussi et surtout de mon inspiration. Il peut y avoir des périodes de publications régulières (une ou deux fois par semaine) aussi bien que d’autres beaucoup plus calmes (tous les deux ou trois mois, bien que ce soit rare).
Peut-on te faire confiance sur l’authenticité de ta démarche et de ce que tu publies ?
À l’heure de l’IA générative, de la désinformation, du trafic de données personnelles, et de l’uniformisation des millions de “content creators” sur Instagram, il est légitime de se poser cette question.
Après avoir brièvement tenté de participer à la course des algorithmes, j’en ai été écœurée. J’ai rapidement voulu revenir vers une façon plus humaine et plus sincère de créer et communiquer, en assumant mes limites, mes points forts, et mes différences, tout autant de traits qui permettent à mon travail de se démarquer. Par ailleurs, les personnes autistes accordent souvent une très forte valeur à l’éthique et à la transparence, ce qui est mon cas.
Pour ces raisons, je m’engage sur les points suivants :
Je n’utilise l’IA générative que de manière extrêmement marginale pour l’écriture, à savoir ChatGPT uniquement pour lui demander des avis critiques sur certains de mes textes (qui sont donc rédigés et corrigés par moi-même à ~95%), et pour m’aider dans la première partie de défrichage de mes sujets de recherche documentaire.
Je n’utilise aucune IA générative pour l’édition, le traitement et la retouche de mes photos. En revanche, j’utilise des outils très spécifiques, comme la sélection automatique de ciel sur Lightroom mobile lorsque je suis sur le terrain (difficile de faire autrement sur une interface aussi petite), ainsi que les modules de réduction de bruit et d’amélioration de la netteté de Topaz Labs.
Je n’utilise aucun preset pour le rendu de mes photos, tout le traitement (exposition, contraste, couleurs, corrections locales…) est effectué manuellement par moi-même en partant de profils de couleur basiques appliqués à des fichiers RAW.
Bien que je les raconte souvent de manière romancée et par le prisme de ma sensibilité exacerbée, les aventures rapportées dans mes textes sont authentiques et je n’invente rien. (Exception faite de certains textes poétiques issus de mon imagination, et qui sont signalés comme tels.)
J’essaie de vérifier du mieux que je peux les informations qui figurent dans mes publications (particulièrement celles de nature documentaire), et de faire des corrections lorsque j’ai fait des erreurs ou imprécisions. Si vous remarquez l’une de ces erreurs, merci de me le signaler en m’écrivant directement (Opens in a new window).

J’espère que mes histoires vous plairont, et je vous souhaite une bonne lecture !
Diane