Bon, j’ai donc suivi la hype et j’ai testé Openclaw (Öffnet in neuem Fenster) (qui s’appelait Clawdbot et qui s’est pendant un bref instant appelé Moltbot).

Le principe a l’air génial, j’ai réussi à faire deux trucs assez marrants (au moins pour moi) :
envoyer des messages sur WhatsApp à ma famille ;
revoir du code, en réécrire, le pousser sur Github.
Je n’ai pas poussé l’expérience plus loin parce qu’obtenir ces résultats m’a couté 15 dollars de crédits Anthropic en une grosse matinée, et je n’ai pas envie de balancer 100 dollars par jour pour un assistant IA…
J’ai tenté des modèles moins bons que ceux d’Anthropic grâce à ceux que met gratuitement à disposition OpenRouter (Öffnet in neuem Fenster). Ce test valide l’idée qu’assez souvent, quand quelque chose est payant, c’est pour une raison… En l’occurence ces modèles produisent de moins bon résultats, et de toute façon, OpenRouter limite la quantité d’appels gratuits que l’on peut faire en une journée.
Je voulais essayer d’utiliser Ollama (Öffnet in neuem Fenster) mais mon Macbook souffre trop avec sa puce M2. Et je ne vais pas acheter un Mac Mini pour faire tourner localement mes modèles (quoique…).
Au final, je pense que pour ce que je veux faire au quotidien avec l’IA, Claude suffit (et ça préserve mon groupe WhatsApp familial de messages envoyés par un bot). D’ailleurs, j’ai franchi le pas de prendre un abonnement à Claude. Que je n’utiliserai pas pour écrire sur LinkedIn, ni sur ma newsletter. Abonnement qui m’a donné accès à Claude Code, qui en un tournemain m’a optimisé mon portfolio (Öffnet in neuem Fenster) et revue mon site sur les biais cognitifs (Öffnet in neuem Fenster).
Bref, à la base, je voulais parler d’Openclaw, et je pense donc que c’est un outil très approprié pour ce qu’on appelle communément les “énormes geeks”. Ou bien pour ceux qui n’ont aucun problème d’argent. N’appartenant à aucune de ces deux catégories pour l’instant, je mets le test en pause, le temps que tout cela murisse un peu (et d’avoir les retours des développeurs avec qui je travaille que j’ai chauffé sur ce sujet).